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Le Chirec s’inscrit dans une démarche volontaire de Responsabilité Sociétale

Lancement d’un nouveau projet au sein du Chirec qui s’inscrit parfaitement dans l’air du temps : une démarche volontaire de ‘Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Une évolution culturelle que l’Institution se doit d’instaurer avec l’implication de tous les acteurs de terrain.

La réflexion sur la RSE au Chirec a démarré bien avant la pandémie. En 2019, le Dr Benoît Debande, directeur général administratif et financier du Chirec, a participé à un événement auquel étaient conviées des entreprises qui ont abordé le sujet. Pour lui, c’était l’occasion de voir comment on pourrait l’implémenter dans l’Institution. Mais peu de temps après, la crise sanitaire est arrivée… « Le Covid nous a permis de mettre en sourdine le projet ou plutôt de le penser », explique-t-il. Après deux ans de maturation, le projet a pu être lancé.

Lauriane Tribel a donc été engagée en février dernier pour s’y atteler à temps plein. Diplômée de la Solvay Brussels School et ayant réalisé son mémoire sur la RSE dans les hôpitaux bruxellois, la nouvelle cheffe de projets était donc très concernée par le sujet. « Ma génération est sensible à des valeurs comme celle-là. Un hôpital a pour mission de soigner la population mais pas au détriment de la planète », souligne-t-elle.

Objectif : Une approche globale et duplicable sur les trois sites
Il existe déjà des initiatives RSE au sein du Chirec, notamment en ce qui concerne l’environnement (récupération d’eau de pluie et cogénération pour les trois sites ; panneaux solaires photovoltaïques pour Delta et Ste-Anne St-Remi ; pompe à chaleur via géothermique, panneaux solaires thermiques, label Good Food pour le restaurant d’entreprise pour Delta ; tri des déchets,…). « Mais à présent il s’agit de mettre en place des initiatives qui s’inscrivent dans une approche globale et qui sont duplicables sur nos différents sites hospitaliers. Une conscience collective de la durabilité avance à grands pas dans notre société. Il est donc important pour  nos membres du personnel de voir que leur Institution entend accompagner le mouvement. Pour nous, la durabilité doit être environnementale, sociale et économique », insiste le Dr Debande.

Collaboration avec une entreprise de conseil en RSE
Actuellement, le Chirec travaille avec une entreprise de conseil en RSE, Primum Non Nocere, qui l’aide à réaliser un diagnostic des actions déjà mises en place et des améliorations à apporter. «  A partir de là, nous verrons nos forces et faiblesses afin de nous assurer que nos actions vont dans le bon sens. Il faudra capitaliser sur le diagnostic pour créer des actions cohérentes et continuer à communiquer sur ce que nous faisons », poursuit Benoît Debande.

Timing
Quant à savoir le timing que l’Institution s’est donné,  elle se sent actuellement davantage dans une prise de conscience. « C’est une évolution culturelle qu’il faut instaurer au sein du Chirec, avec l’implication de tous les acteurs de terrain », conclut Lauriane Tribel.