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L’innovation : la recette du succès de la Clinique de la Basilique

Trois ans après sa re-transformation en hôpital de jour, le défi de la Clinique de la Basilique est maintenant de pérenniser le modèle d’un hôpital médico-chirurgical de jour autonome, et qui soit attractif dans le contexte concurrentiel actuel à la fois pour les patients, les médecins qui y travaillent et les médecins généralistes de la région.

« Pour réussir ce défi, nous avons misé sur l’excellence au niveau des trajets de soins. Dans ce cadre, la rigueur est essentielle, le diable étant dans le détail », commente le Dr Gilbert Bejjani, directeur médical de la Clinique de La Basilique. « Le but étant de faire mieux avec les mêmes ressources – si pas moins -, en optant pour l’innovation comme moteur de l’action, et qui dit moteur, pense au Leadership nécessaire ».

L’innovation à tous les niveaux

« A la Clinique de la Basilique, l’activité principale est la chirurgie de jour, parce que c’est notre spécialité. Le thème de cette année est la recherche de l’excellence par le biais de l’innovation en hospitalisation de jour. L’innovation se fait à tous les niveaux, car l’innovation est précisément quelque-chose qui concerne tout le monde au quotidien. Et si la majeure partie de l’innovation concerne l’avenir proche et le résultat, il y a aussi une part de rêve qu’il faut pouvoir se payer », explique Gilbert Bejjani.

« L’innovation se situe ainsi à tous les niveaux : l’innovation dans la vision, dans nos missions, dans l’organisation, dans l’architecture, et dans la philosophie du fonctionnement de l’hôpital (chose atypique : beaucoup plus de médecins que d’employés) », poursuit le directeur médical.

Pour le Dr Bejjani, l’innovation nécessite le leadership comme moteur et le leadership n’est pas optimal s’il ne soutient pas l’innovation. Dans ce cadre, un élément essentiel est le rajeunissement du personnel pour amener de la fraîcheur et du renouveau : le corps médical a diminué sa moyenne d’âge de 2-3 ans et la moyenne d’âge du personnel – historiquement plus âgé qu’ailleurs – est, elle aussi, en train de rajeunir.

L’activité se décrit en quelques mots : « haut volume et frais limités ». Ceci n’empêche pas d’investir dans du matériel de qualité mais nécessite un suivi précis, dans une méthodologie Lean, des procédures et des itinéraires, parce que la chirurgie de jour, c’est aussi la réactivité.

La communication top down et bottom-up est aussi un élément qui fait partie de la bonne gouvernance. « Et ce ne sont pas juste des mots. J’entends par là créer les moyens de transmission de l’information : des tableaux pour les salles de réunion, des tableaux pour toutes les équipes, des boîtes à suggestions, des réunions hebdomadaires de toutes les équipes pour remonter l’information et l’obligation de redescendre l’information avec une obligation pour les chefs d’équipe de transmettre celle-ci », indique le Dr Bejjani.

Management axé sur l’innovation et le leadership

La Clinique de la Basilique a un nouveau management, qui est dirigé vers l’extérieur, et qui est axé sur l’innovation et sur le leadership. « Nous ne sommes sûrement pas enfermés dans nos murs. Selon moi, le leadership est un leadership qui inspire l’action, et qui soutient toutes les démarches positives, notamment celles qui sont innovantes. Nous essayons ainsi d’appuyer les démarches constructives et de « casser » les résistances au changement, pour accompagner les nouveaux process, pour soutenir une standardisation, et pour soutenir l’innovation. Je crois en un management qui n’a pas peur de prendre les défis comme opportunités », enchaîne le directeur médical de la Basilique.

La Basilique en 2017

Pour conclure, la Basilique en 2017 est une clinique qui contrôle ses coûts, tout en recherchant la croissance au travers de l’innovation. Aujourd’hui, l’innovation, c’est essentiellement l’innovation compétitive.